Réduire la taille d'une image
Pour réduire la taille d'une image, déposez votre fichier ci-dessous, baissez la qualité autour de 80 et, si le fichier reste lourd, limitez la largeur à 1600 px : le poids chute en général de 80 à 95 % sans différence visible à l'écran. L'outil sait compresser une image JPG, PNG ou WebP, affiche le poids avant et après, et vous laissez télécharger la version allégée. Vos photos ne quittent pas votre appareil. Dernière vérification 2026-06-19.
Déposez une image ici, ou parcourez vos fichiers
JPG, PNG, WebP, GIF, BMP — traités dans votre navigateur, jamais envoyés.
Comment réduire la taille d'une image ?
Trois réglages suffisent, et ils se cumulent. Le premier réduit le nombre de pixels, le deuxième réduit la précision conservée pour chaque pixel, le troisième change la façon dont ces pixels sont rangés dans le fichier.
- Déposez votre image dans le cadre ci-dessus, ou cliquez pour la choisir sur votre appareil. Le poids d'origine s'affiche immédiatement.
- Réglez la qualité entre 70 et 85. C'est le réglage qui fait le plus gros du travail sur une photo. L'aperçu et le poids se mettent à jour à chaque mouvement du curseur.
- Limitez la largeur si l'image dépasse encore le poids voulu : tapez 1600 dans le champ « largeur max ». Diviser la largeur par deux divise le nombre de pixels par quatre.
- Changez de format si besoin : passer une photo en WebP fait gagner encore 25 à 35 % environ, à qualité visuelle identique.
- Téléchargez le fichier allégé. Votre fichier d'origine n'est jamais modifié : vous récupérez toujours une nouvelle copie.
Combien de poids gagne-t-on vraiment ? Un exemple chiffré
Prenons une photo prise avec un téléphone récent : un JPEG de 4032 × 3024 pixels, soit 12,2 mégapixels, qui pèse 4,2 Mo — trop lourd pour beaucoup de formulaires en ligne. Voici ce que donnent les réglages, l'un après l'autre :
| Réglage | Dimensions | Poids obtenu | Gain |
|---|---|---|---|
| Original (appareil photo) | 4032 × 3024 | 4,2 Mo | — |
| Qualité 80, même taille | 4032 × 3024 | ≈ 1,1 Mo | ≈ 74 % |
| Qualité 80 + largeur 1600 px | 1600 × 1200 | ≈ 250 Ko | ≈ 94 % |
| Idem, converti en WebP | 1600 × 1200 | ≈ 180 Ko | ≈ 96 % |
Ces chiffres sont un ordre de grandeur, pas une promesse : une photo est un cas particulier, et le résultat dépend beaucoup de son contenu. Un ciel bleu uni ou un mur blanc se compressent énormément ; une photo de feuillage, de foule ou de texture fine résiste bien davantage, parce qu'il y a réellement plus d'information à décrire. C'est exactement pour cela que cette page vous montre le poids réel obtenu et un aperçu, au lieu d'appliquer un réglage fixe en promettant un pourcentage. Le seul chiffre qui compte est celui que vous voyez s'afficher pour votre image.
Deuxième exemple, très courant : une capture d'écran enregistrée en PNG, 2560 × 1440, qui pèse 1,8 Mo. Baisser la qualité ne changera rien du tout, parce que la PNG est un format sans perte. En revanche, la convertir en WebP la fait tomber autour de 320 Ko, soit environ 82 % de moins, tout en gardant du texte parfaitement net.
Pourquoi mon image est-elle refusée par e-mail ou par un site ?
C'est de loin la raison qui amène ici. Les photos sorties d'un téléphone pèsent aujourd'hui entre 3 et 6 Mo, alors que les formulaires en ligne acceptent souvent beaucoup moins. Les plafonds les plus fréquents : environ 25 Mo pour une pièce jointe Gmail (mais quelques mégaoctets seulement pour beaucoup de messageries d'entreprise), 2 Mo par défaut pour une image envoyée dans un site WordPress, et parfois 100 ou 200 Ko pour un formulaire administratif ou une inscription à un concours.
Dans presque tous ces cas, la réponse est la même : la photo n'a pas besoin d'être aussi grande. Un document qui sera lu à l'écran, une pièce justificative, une photo d'identité ou une image publiée sur un site n'exploitent jamais 12 mégapixels. Ramener la largeur à 1600 px et la qualité à 80 fait passer la quasi-totalité des photos sous la barre des 300 Ko, sans que la différence soit visible. Si un formulaire vous impose un poids exact, notre outil dédié compresser une image à un poids précis cherche automatiquement le réglage qui atteint la cible (100 Ko, 200 Ko, 500 Ko…) : il fait plusieurs essais à votre place au lieu de vous laisser tâtonner avec le curseur.
JPEG, PNG ou WebP : quel format choisir ?
| Format | Compression | Transparence | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| JPEG | Avec perte | Pas de transparence | Photos et images riches en détails. Le curseur de qualité agit — 70 à 80 est le bon compromis dans la plupart des cas. |
| WebP | Avec ou sans perte | Transparence gérée | Images destinées au web. En général 25 à 35 % plus léger qu'un JPEG à qualité visuelle égale. Le curseur de qualité agit. |
| PNG | Sans perte | Transparence gérée | Logos, icônes, captures d'écran, et tout ce qui comporte des contours nets ou de la transparence. Le curseur de qualité n'a aucun effet (la PNG est sans perte) — redimensionnez pour l'alléger. |
La distinction « avec perte » / « sans perte » explique presque tout le comportement de la compression. Un format sans perte (PNG, GIF, ou WebP en mode sans perte) garantit que le fichier rouvert est identique à l'original, pixel par pixel : il ne gagne de la place qu'en décrivant les pixels existants de façon plus compacte. Un format avec perte (JPEG, et WebP dans son mode habituel) a le droit de jeter l'information que l'œil ne remarquera probablement pas, ce qui donne des fichiers bien plus légers au prix d'un peu de fidélité. D'où la règle pratique : le curseur de qualité n'a de prise que sur un format avec perte, puisque lui seul dispose de détails qu'il est autorisé à supprimer.
Qualité et poids : où placer le curseur ?
Il n'existe pas une bonne valeur unique : tout dépend de la façon dont l'image sera regardée. Comme point de départ pour le curseur JPEG / WebP :
| Usage | Qualité | Pourquoi |
|---|---|---|
| Grande image d'accueil, plein écran | 80–85 | Affichée en grand, les défauts se verraient ; le gain reste important. |
| Illustration d'article, vignette | 70–80 | Vue en petit : l'œil pardonne davantage, on peut pousser plus loin. |
| Publication sur les réseaux sociaux | 75–82 | La plateforme recompresse de toute façon — inutile de dégrader deux fois. |
| Pièce jointe d'un e-mail | 65–75 | La priorité est un fichier léger qui passe, pas la perfection au pixel près. |
| Fond d'écran, image décorative | 55–70 | Placée derrière du contenu : une compression forte ne se remarque pas. |
Le compromis n'est d'ailleurs pas proportionnel. Un format avec perte peut retirer les 60 à 70 premiers pour cent du poids d'une photo avec des modifications réellement invisibles à distance normale de lecture, puis les dégâts deviennent visibles d'un coup — contours mous, texte flou, ciel en aplats carrés — dès que l'on dépasse le point où il ne reste plus que de l'information utile à jeter. Tout l'art consiste à trouver ce coude, ce qui se fait à l'œil, sur l'aperçu, bien mieux qu'avec une règle.
Pourquoi une PNG ne s'allège-t-elle presque pas ?
La PNG, finalisée en 1996, est sans perte par conception. Elle procède en deux temps : chaque ligne de pixels est d'abord filtrée (chaque pixel est remplacé par un petit écart par rapport à ses voisins), puis les données filtrées sont compressées avec DEFLATE, le même algorithme que celui utilisé à l'intérieur des fichiers ZIP. Comme elle ne jette jamais de détail, réenregistrer une PNG aux mêmes dimensions ne la rétrécit quasiment jamais : le ré-encodage du navigateur n'égale pas les choix de filtres ligne par ligne et la réduction de palette que font des optimiseurs PNG spécialisés.
Si une PNG est trop lourde, vous avez donc trois bonnes options : la redimensionner en plus petit (moins de pixels est la seule chose qui allège toujours une PNG) ; convertir une photo hors de la PNG vers le JPEG ou le WebP, car la PNG a été conçue pour les aplats, les logos et les captures d'écran, pas pour les photos ; ou ne garder la PNG que là où il vous faut vraiment des contours sans perte, du texte net ou de la transparence. Pour une photo enregistrée par erreur en PNG, le simple changement de format peut retirer 80 % du poids, voire davantage.
Compresser une image accélère-t-il un site ?
Les images sont presque toujours la partie la plus lourde d'une page web, et les compresser est donc l'une des actions les plus rentables pour la vitesse. Une image plus légère se télécharge plus vite, ce qui améliore directement le Largest Contentful Paint (LCP), l'indicateur qui mesure en combien de temps le contenu principal apparaît et que Google utilise comme signal de classement. Sur une connexion mobile ou un forfait limité, l'écart entre une photo de téléphone de 3 Mo et une version web de 200 Ko, c'est l'écart entre une page qui semble instantanée et une page que l'on voit se remplir.
Deux habitudes multiplient le bénéfice. D'abord, redimensionner avant de compresser : une photo brute de téléphone peut faire 4000 px de large, alors qu'une grande image de page dépasse rarement 1600 à 2048 px. Ensuite, servir chaque image à la taille où elle s'affiche réellement : encoder plus de pixels que la mise en page n'en montre est du poids pur perdu. Le champ « largeur max » de cette page fait les deux en une seule passe — décoder l'original, le réduire, et le ré-encoder à la qualité que vous avez choisie.
Vos photos restent-elles sur votre appareil ?
Oui, et c'est la différence principale avec la plupart des services gratuits. Beaucoup d'entre eux envoient votre photo sur un serveur, la traitent là-bas et vous renvoient le résultat : votre image, quel que soit son contenu, séjourne un moment sur la machine de quelqu'un d'autre. Cette page ne le fait jamais. Elle décode l'image, la redessine et la ré-encode directement dans votre navigateur, sur votre appareil. Rien n'est envoyé, rien n'est enregistré, et l'outil continue de fonctionner hors connexion une fois la page chargée.
Il y a un bonus pour la vie privée. Une photo d'appareil transporte un bloc de données EXIF : modèle de l'appareil, date et heure exactes, et souvent les coordonnées GPS du lieu de la prise de vue. Le ré-encodage produit une image propre, totalement dépourvue de ce bloc : ces données disparaissent automatiquement à chaque compression. C'est idéal avant de publier une photo, et c'est aussi une raison de conserver votre fichier d'origine au cas où vous auriez besoin de ces informations plus tard.
Bon à savoir
- Si le fichier « compressé » ressort plus lourd que l'original — cas fréquent quand on réenregistre à qualité élevée un JPEG déjà optimisé — gardez votre original ; l'outil vous le signale.
- Recompresser un JPEG déjà compressé n'apporte presque rien : les détails ont été retirés dès la première fois, et la seconde passe ne fait qu'ajouter de nouveaux défauts. Partez de l'original chaque fois que c'est possible.
- Les GIF et WebP animés sont réduits à leur première image (une seule image est capturée).
- Votre fichier d'origine n'est jamais modifié ; vous téléchargez toujours une nouvelle copie.
Questions fréquentes
- Mon image est-elle envoyée sur un serveur ?
- Non. L'image est décodée puis ré-encodée entièrement dans votre navigateur, grâce à une fonction intégrée à celui-ci : elle ne quitte jamais votre appareil, n'est ni enregistrée ni transmise. Une fois la page chargée, l'outil continue même de fonctionner sans connexion. C'est pour cette raison que vous pouvez compresser sans crainte une photo privée, une capture d'écran ou un document scanné.
- Compresser une image dégrade-t-il la qualité ?
- Pour le JPEG et le WebP, oui : ce sont des formats avec perte, donc une qualité plus basse supprime davantage de détails pour alléger le fichier. Entre 70 et 85, le résultat est en pratique impossible à distinguer de l'original sur une photo. La PNG, elle, est sans perte : la ré-encoder ne dégrade jamais rien, mais pour l'alléger il faut réduire ses dimensions ou la convertir en WebP.
- Quel format choisir pour un site web ?
- Le WebP donne les fichiers les plus légers, aussi bien pour les photos que pour les graphiques, et tous les navigateurs actuels le lisent : c'est donc le meilleur choix par défaut sur le web. Gardez le JPEG pour les photos quand vous avez besoin d'une compatibilité maximale, et la PNG uniquement lorsqu'il vous faut une qualité sans perte ou de la transparence.
- Pourquoi ma PNG compressée n'est-elle pas plus légère ?
- La PNG est déjà sans perte, et le ré-encodage du navigateur ne peut pas appliquer les optimisations de palette que font les outils spécialisés : réenregistrer une PNG aux mêmes dimensions ne l'allège donc presque jamais. Pour réduire une PNG, baissez la largeur maximale dans le champ « Redimensionner », ou convertissez-la en JPEG (si elle n'a pas de transparence) ou en WebP — les deux seront bien plus légers.
- Y a-t-il une limite de poids ou de résolution ?
- Aucune limite fixe, mais tout se passe dans l'onglet de votre navigateur : une image très grande (plusieurs dizaines de mégapixels) consomme plus de mémoire et met un instant à être traitée. Si une image énorme rame, indiquez une largeur maximale dans « Redimensionner » — la plupart des usages web et réseaux sociaux ne dépassent jamais 1600 à 2048 px de large.
- Les données EXIF / GPS de ma photo sont-elles supprimées ?
- Oui. Le ré-encodage produit une image propre, sans bloc EXIF : le modèle d'appareil, la date et le lieu GPS de la prise de vue disparaissent automatiquement. C'est un bon point pour la vie privée quand vous publiez une photo — mais cela signifie aussi qu'il faut conserver votre fichier d'origine si vous tenez à garder ces informations.